Je m’appelle Sahi BOUKARI, Chef de Service des Affaires Domaniales et Environnementales de la Mairie de Toucountouna et a pour mission d’assainir l’environnement.
Fils de la Commune de Toucountouna, je réponds au nom de SERO Habib. Juriste de formation, je suis le secrétaire général du conseil communal de la jeunesse de Toucountouna. La commune de Toucountouna est située au nord-ouest du Bénin, plus précisément dans l’Atakora.
L’égalité des sexes est un fondement nécessaire pour l’instauration d’un monde pacifique, prospère et durable.
Je suis NAHINI Charles, ambassadeur des Objectifs de développement durable et jeune volontaire à l’ONG-CERD-BENIN. Je travaille en tant que facilitateur junior pour l’égalité des sexes, le renforcement du leadership des filles et leur autonomisation.
Nous sommes AKANDE Rufus et GANABA Melchisédech, deux étudiants en informatique à Parakou, au Bénin.
Depuis quelques années, nous observons les effets de plus en plus visibles du réchauffement climatique sur notre quotidien.
Les températures, généralement comprises entre 25°C et 35°C, augmentent parfois encore plus, surtout dans les zones nordiques. Cela transforme les maisons en véritables saunas géants.
L'éducation est la clé pour ouvrir la porte d'un avenir prometteur. Pourtant, pour de nombreux enfants en milieu rural au Bénin, l'accès à cette clé reste un défi quotidien.
L'accès à l'eau potable dans certaines localités du Bénin reste un défi majeur. Ces localités dépendaient principalement des fleuves ou bassins voisins pour s'approvisionner en eau,mais il est constaté que ces sources d'eau devenaient de plus en plus pollué en raison de la mauvaise gestion des déchets.
Les rues et alentours des localités étaient jonché de déchets ménagers surtout, entraînant ainsi un contamination des sources d'eau potable. Les maladies hydriques deviennent de plus en plus courante et les enfants tombent souvent malades,ce qui devenait inquiétant.
L'humanité survivrait-elle sans forêts ? En Afrique, berceau de l'humanité, les forêts disparaissent à un rythme alarmant. Cette réflexion a été mise en place par un panel panafricain du Congo, du Cameroun, du Bénin et du Sénégal.